Bonjour à vous tous et toutes,
Une nouveauté 2026, créer des billets d’humeur avec wimadame, c’est offrir une voix vivante, libre et incarnée à un mouvement qui inspire l’entrepreneuriat mixte et éclairé.
Ces billets permettent d’exprimer des opinions sincères, des émotions justes et des réflexions profondes sur le monde du travail, l’audace, la société ou la place des femmes et des hommes dans l’entrepreneuriat.
Ils donnent une identité forte et authentique à wimadame, loin des discours formatés, et rapprochent la communauté autour de valeurs partagées.
Chaque billet devient un espace de liberté et de style, un souffle personnel qui incarne l’esprit du réseau : lucide, engagé, bienveillant et déterminé.
Ces textes courts mais percutants peuvent faire réagir, interpeller, inspirer.
Ils nourrissent le débat, encouragent l’échange et réveillent les consciences.
Ils créent du lien émotionnel entre wimadame et son public, parce qu’ils parlent vrai.
Ils permettent de dire ce que beaucoup pensent sans oser l’écrire, et de poser un regard humain sur les défis contemporains.
C’est aussi un outil d’influence et de visibilité : publiés régulièrement sur LinkedIn ou au sein de notre “ tribune d’expression” les billets renforcent la notoriété de wimadame et positionnent son média comme une référence de pensée libre et moderne sur l’entrepreneuriat !
Chaque sujet devient une porte d’entrée vers l’action collective : agir en meute, femmes et hommes réunis, pour transformer le monde du travail.
Enfin, ces billets peuvent être signés par des voix multiples : ambassadrices, entrepreneurs, jeunes talents, associations, réseaux féminins…
Cette pluralité enrichit le message et montre que wimadame est un mouvement vivant, intelligent et collectif.
Écrire un billet d’humeur, c’est contribuer à une culture entrepreneuriale plus humaine, audacieuse et sensible.
C’est donner du sens, du souffle, et de la lumière à la liberté d’entreprendre.
Belle semaine.
Martine Abbou
Le billet d’humeur de David
Fondateur de Attia Conseil
Quel est le point commun entre Michel Edouard Leclerc et Gabriel Attal ?
A priori aucun car tous deux évoluent dans des mondes différents, l’un politique et l’autre entrepreneurial.
C’est pour cette raison que mardi 27 janvier 2026 au Palais Brongniard, l’ancien locataire de Matignon a invité, entre autres, le président du comité stratégique du groupe Edouard Leclerc pour débattre et faire « émerger des idées », à une soirée baptisée « Nuit de la nouvelle République ».
Le dirigeant du « Mouvement E. Leclerc » aime diversifier ses connections politiques qu’il s’agisse du centre jusqu’à l’ensemble de la droite en passant par la gauche mais toujours avec un but clair : être associé aux décisions souvent décidées sans les principaux intéressés.
Deux jours après cette soirée de débats sociétaux, il déclarera dans la matinal de TF1 : « Ce qu’on reproche à cette nouvelle génération d’hommes politiques, c’est de ne plus discuter avec nous, ils font des lois et projets de loi et on arrive trop tard par derrière en défense pour expliquer qu’il nous faut du temps. Ce que je trouve intéressant (avec l’initiative de Gabriel Attal) c’est qu’on renoue avec quelque chose que j’ai connu du temps de la génération précédente – Raffarin ou Chirac – des cénacles. Je ne comprends pas cette segmentation entre le politique et l’économie. Nous chefs d’entreprises, on doit alimenter le projet collectif (1). »
Le mardi 13 mai 2025, sur TF1, Emmanuel Macron se retrouve face à Agnès Verdier – Molinié – et ses 5 codes juridiques Dalloz qu’elle pose ostensiblement sur la table – pour débattre de ses sept années à la tête de l’État. La directrice de la Fondation iFrap confronte le Président de la République à ses promesses de « libérer les entreprises » face aux boulets fiscaux, normatifs et administratifs. A titre d’illustration, le Code de la santé publique est passé de 5000 articles en 2002 à 12 000 articles en 2023 ; le Code de l’environnement est passé de 1000 articles en 2002 à 7000 articles en 2023 (2). Face à cette réalité, le locataire de l’Élysée justifie l’absence de résultat : « le Président de la République a beaucoup de compétences mais pas celle de faire la loi » (3).
Le lien entre cette soirée au Palais Brogniard et l’interview du Président de la République réside dans l’absence, le manque de lien et un certain mépris pour l’entreprenariat. Autrement dit, pendant que les parlementaires votent toujours plus de lois, les chefs d’entreprises croulent sous les normes toujours plus nombreuses et peinent à se faire entendre.
Tel était l’objet de la rencontre organisée par Gabriel Attal, remettre du lien entre le politique et l’entreprenariat.
Ces types de réunions doivent être encouragées et les parlementaires doivent davantage écouter les chefs d’entreprises qui vivent au quotidien les lois votées avec trop peu de concertations préalables.
Il peut s’agir d’une banalité de l’écrire, d’une « tarte à la crème », mais si chacun contribue à ce mouvement pro entreprise par une tribune, une interpellation de son élu ou même une publication sur les réseaux sociaux, c’est de l’espace en moins pour le mouvement des extrémistes de la réglementation.
Frein aux votations et plus de concertation !
- https://www.tf1info.fr/economie/videos/video-en-toute-franchise-michel-edouard-leclerc-18217-2421484.html
- https://www.legifrance.gouv.fr/contenu/Media/files/autour-de-la-loi/legislatif-et-reglementaire/statistiques-de-la-norme/indicateurs_2023.pdf
- https://www.youtube.com/watch?v=db5XImMwNDw
