Edito

Pourquoi tant de Haine du patron en France?

Ecrit par Martine Abbou

Gisèle Ginsgerg expliquait dans son livre sorti en 2003, je hais les patrons :  “ Depuis plus de vingt ans la vie quotidienne au travail en France est devenue de plus en plus pénible ” .

Pour un grand nombre de femmes et d’hommes, le monde du travail est  un monde injuste un monde du silence, ou personne ne peut se faire entendre, une gigantesque souffrance sociale apparaît.”

Le peuple Français dans son ensemble est  fier de sa culture Française  et des  valeurs transmises par nos parents. Ces valeurs de travail et de respect ténacité et courage, sont elles présentes en entreprises en 2014?

Notre futur d’entrepreneurs dépendra t-il d’un changement profond de mentalité?  

Comment agir pour qu’un grand mouvement social plus unitaire naisse dans notre société professionnelle.

Le syndicalisme est né en Europe dans les années 1880, résultat de la révolution industrielle mais n’a pas conservé un syndicat unifié européen.

Les récentes manifestations contre le patronat et l’entreprise démontrent aussi que les syndicats se sont fortement politisés et ne sont pas vraiment source de propositions concrètes réalistes.

Mais ont-ils la donne réelle pour comprendre les enjeux nouveaux de ce monde global.

Pour agir ne faut-il pas comprendre les réels enjeux?   ” Dans la vie il n’y a rien à craindre, il n’y a qu’à comprendre” exprimait Marie Curie, la première personne à recevoir 2  prix Nobel.

En découvrant le radium, elle a révolutionné la médecine.

En Allemagne il semblerait que les syndicats soient  présents dans les conseils d’administration, c’est peut être une piste de réflexion. Mais par pitié pas de lois…. juste un changement de culture suffirait.

Des images du passé me reviennent en force, je me souviens de ma rencontre avec François Michelin.

Il vous suffit de placer les bons hommes au bon endroit, en leur confiant d’emblée d’importantes responsabilités..mais attention, déléguer ne veut pas dire se décharger”

Donc pour s’en sortir, une des solutions est de faire comprendre qu’une entreprise publique ou privée ,  familiale ou pas, importante ou petite, ce n’est pas seulement un patron qui la dirige c’est une communauté d’intérêt entre des clients et des personnes qui travaillent pour le contentement de ces clients mais pas seulement.

Tous responsables:  Plutôt que s’attaquer à une catégorie, imaginons qu’avec l’arrivée des réseaux et des nouvelles technologies qui font maintenant partie intégrante de notre environnement au quotidien, même si les français sont un peu à la traîne, un réseau décide  la création  d’un syndicat virtuel ou les patrons et les patronnes les salariées les clients voteraient ensemble sur le web sur quelques règles de base: Confiance, compréhension, respect.

Plus concrètement remercions Jean Tirole, Prix Nobel d’économie quand il annonce : ” Les réformes ? Il faut les faire vite, si on veut donner un avenir à nos enfants.

 

 

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