Revue de presse internet & news

Bloc-notes – Avril 2017

Donner aux femmes toutes les clés pour entreprendre et atteindre leurs objectifs

Osez Entreprendre au Féminin, soyez positives ne lâchez pas !

Sophie Nanin consultante Formatrice est à Toulouse. Fondatrice de Osez Entreprendre au Féminin, soyez positives ne lâchez pas !

Elle peut, non pas faire à votre place, mais sans doute aider les femmes entrepreneurs à se lancer et à développer leurs activités ? Comment faire en sorte qu’elles expriment tout leur potentiel ?

Anticiper, structurer la stratégie globale, agir sur les bons réseaux, organiser le rétro-planning, être efficace en communication print, en communication digitale sans oublier le face à face pour la relation qualité client : Sophie propose de multiples prestations et formations pour aider les femmes à se lancer.

Si ses prestations et formations donnent des solutions tout à fait pertinentes au niveau opérationnel, Sophie, qui dispose de 20 ans d’expérience dans ce secteur à transmettre, apporte sa touche pour gagner sur un plan tout autre : motiver les cadres dirigeantes, les femmes entrepreneures de tous secteurs, les solliciter, les booster, leur apporter son énergie et son soutien pour les aider à entreprendre et à réussir ce qu’elles entreprennent. Savoir faire, savoir être, « le hasard ce n’est que des rendez vous ».

Ce que nous aimons chez Sophie, c’est qu’elle parle enfin clients. Savoir prospecter convaincre le client… rien ne vous empêche aussi de trouver vos clients dans les fameux réseaux.

Sophie Nanin, Sophie Nanin Conseils

Isahit

Notre attention s’est portée sur Isabelle Mashola co-fondatrice et Présidente d’Isahit. Ingénieure de formation elle a plus de 20 ans d’expérience en transformation digitale, et a été directrice informatique au sein de grands groupes américains et d’entreprises du CAC 40, comme Publicis, Cisco…

Impliquée aussi dans les entreprises de mentoring pour les femmes, isabelle participe à un fond de dotation dont la mission est de soutenir des jeunes femmes entrepreneuses en Afrique. Cette plate forme socialement responsable met en relation des femmes défavorisées des pays d’Afrique francophone. Plateforme d’impact sourcing, Isabelle Mashola souhaite contribuer à réduire les inégalités et la pauvreté dans le monde, par l’emploi équitable. La start-up est présente au Cameroun, au Congo, au Burkina, en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Isahit a pour ambition de s’implanter dans 10 pays d’Afrique courant 2017, nous souhaitons faire savoir et augmenter la visibilité d’Isabelle.

http://www.isahit.com

Les Mompreneurs

Chaque année, le Ministère des familles, de l’enfance et des droits des femmes publie un bilan chiffré des situations et des inégalités hommes/femmes dans différents domaines tels que l’éducation, l’emploi, la santé, les médias.

Les chiffres de l’année 2016 permettent ainsi de constater une nette évolution vers la parité et l’égalité professionnelle, bien que celle-ci demeure encore fragile et incomplète, notamment dans le domaine de l’entrepreneuriat.

Spécialisé dans le droit des startups, le cabinet Alto Avocats, à travers un de ses associés, Maître Arnaud Touati et sa collaboratrice Maître Ingrid Theillaumas, reviennent sur le sujet des « Mompreneurs » à l’heure de la Journée de la Femme Digitale qui sera mise à l’honneur en Mars prochain.

« Actuellement, 28% des créateurs d’entreprises sont des femmes. L’auto entrepreneuriat semble attirer de plus en plus la gent féminine puisqu’elle représente 38% des créateurs d’entreprises individuelles, contre 33% dix ans plus tôt. » déclare Maître Ingrid Theillaumas.

Ces chiffres ne trompent pas, et parmi ces femmes, les « Mompreneurs » trouvent progressivement leur place dans l’entrepreneuriat français. Inventé aux Etats-Unis, le terme « Mompreneur » désigne une femme qui, enceinte ou devenue mère, crée une activité indépendante.

A l’heure où les femmes sont de plus en plus diplômées grâce à un accès aux études égal à celui des hommes, celles-ci ne souhaitent plus limiter leur créativité à celle de donner la vie. Ambitieuses et compétentes, certaines d’entre elles désirent donner vie à leurs projets et rêves professionnels, sans pour autant renoncer à leur désir de maternité.

Les mères de famille actuelles sont en quête constante de stimulation intellectuelle et ne veulent plus se contenter d’accomplir les tâches ménagères et éduquer leurs enfants.

L’évolution des familles ces dernières décennies n’est pas étrangère à l’émergence des « Mompreneurs » : séparations, familles recomposées, monoparentalité… la femme souhaite avoir une indépendance matérielle et un contrôle sur sa propre vie. Elle désire – et doit de plus en plus – être capable de subvenir seule à ses besoins et à ceux de ses enfants.

« Une grande majorité de ces femmes ont d’abord exercé des postes à haute responsabilité en entreprises ou en cabinets. Elles ont toutefois rapidement pris conscience que leurs horaires, déplacements et objectifs fixés par leur hiérarchie ne rendaient pas leur profession compatible avec leurs projets de maternité. Nous le remarquons aisément avec nos startupeuses que nous gérons au quotidien au sein du cabinet » affirme Maître Arnaud Touati.

« Grâce à l’évolution des nouvelles technologies, ces femmes ont pu découvrir de nouveaux métiers, non seulement compatibles avec leurs compétences professionnelles, mais qui leur permettent également une meilleure flexibilité dans l’organisation de leurs journées », poursuit-t-il. Une femme a désormais la possibilité de réaliser ses aspirations professionnelles sans avoir à renoncer à sa vie de famille.

Parmi les startupeuses clientes du cabinet alto avocats, Diane Marty, 29 ans et mère de deux enfants de 20 et 6 mois, a accepté de partager son expérience. Cette « Mompreneur » épanouie s’est récemment ouverte à ce nouveau monde.

Diplômée d’un Master de droit privé à l’université Panthéon-Sorbonne, et d’un Master « Entrepreneuriat & Projets Innovants » à l’université Paris-Dauphine, Diane vit avec son mari et ses enfants dans un petit village crétois. Bien loin d’avoir renoncé à son activité professionnelle, l’entrepreneuriat a été pour elle un moyen de continuer à exercer passionnément son métier après la naissance de ses enfants.

Entrepreneur dans le marketing de réseau, cette maman connectée est en partenariat avec une entreprise spécialisée dans les cosmétiques, produits de beauté et compléments alimentaires. Par l’intermédiaire des réseaux sociaux et de sa page « Une vie de Mompreneur », Diane communique sur la marque de l’entreprise, recommande les produits qu’elle a testés elle-même, et assiste cette entreprise dans le développement de sa clientèle.

Grâce à Internet, le marketing relationnel s’est considérablement développé ces dernières années et permet aux entreprises, dans le cadre de leur « business model », d’offrir à ces femmes l’opportunité d’entreprendre en leur confiant une grande partie de leur communication.

« Le meilleur partenaire d’une Mompreneur reste Internet. Mon téléphone est greffé à ma main droite, et les tétines de mes enfants à ma main gauche », reconnait Diane.

Avec leurs grandes capacités de travail, d’organisation, leur goût du challenge et leur habitude des nuits blanches, les mères de famille à l’âme entrepreneuriale sont de précieux partenaires pour ces entreprises, qui bénéficient à distance de leurs compétences élargies.

La présence du haut débit dans tous les foyers, l’arrivée de la fibre et le développement exponentiel des réseaux sociaux ont été indispensables à l’émergence de ce type d’entrepreneuriat.

Ce n’est d’ailleurs pas une coïncidence si le premier message de Diane sur sa page « Une vie de Mompreneur » est : « All you need is wifi and a dream ».

Les « Mompreneurs » ont accès à un réseau à échelle mondiale pour se développer, et peuvent élargir leur cercle relationnel qui ne se limite plus aux réunions Tupperware entre mères de famille.

Aujourd’hui représentées par deux associations en France, les « Mompreneurs » s’entraident, échangent leurs carnets d’adresses, unissent leurs forces, et sont de moins en moins angoissées à l’idée de se consacrer à la fois à leur métier et à leur famille.

Encourager le développement de cet entrepreneuriat devrait logiquement permettre une augmentation, dans les prochaines années, du taux encore trop faible des femmes entrepreneurs et auto entrepreneurs. En tout cas, c’est tout le mal qu’on leur souhaite !

Texte rédigé par Emilie Melllonie Quemar, Agence anonyme

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