Il y a des rêves qui ne font pas de bruit, et puis il y a ceux qui changent une vie. Philippe Denain est un papa. Un homme qui, un jour, a regardé les enfants et s’est posé une question simple : comment leur donner davantage de chances de réussir ? Pas seulement leur apprendre à lire et à écrire. Mais leur donner le goût des mots, la confiance, l’envie d’apprendre et surtout la conviction qu’ils peuvent y arriver. Parce qu’un enfant qui maîtrise les mots peut mieux comprendre le monde. Et un enfant qui comprend le monde peut commencer à y trouver sa place. Philippe a choisi d’agir. De mettre son énergie, son expérience et son cœur au service de ces petits qui commencent leur chemin.
“Je crois profondément que l’école doit instruire, mais que nous avons tous une part à prendre dans l’éducation et la transmission” Parfois, il suffit d’un adulte qui croit en vous pour que toute une vie prenne un autre chemin. C’est aussi cela, Wimadame : raconter ces femmes et ces hommes qui ne se contentent pas de regarder le monde changer, mais qui choisissent, à leur manière, de l’éclairer.Car derrière chaque enfant qui apprend, il y a peut-être un futur talent, un futur entrepreneur, un futur artiste, un futur citoyen.
Et derrière chaque enfant qui réussit, il y a souvent quelqu’un qui, un jour, a simplement décidé de croire en lui. Les femmes, les hommes, l’entreprise, l’école, la formation, les enfants…
Tous ces sujets ont un point commun : ils parlent de la vie, de ce que nous transmettons et de ce que nous construisons pour demain.
Et puis il y a les rencontres, de belles rencontres. Ici ou ailleurs, peu importe. Certaines passent, d’autres restent. Et parfois, une rencontre nous fait découvrir une histoire qui mérite d’être racontée. C’est celle de Philippe. Depuis des années, cet homme passionné porte une idée simple, mais profondément ambitieuse : aider les enfants à apprendre à lire et à écrire le français, avec plaisir. Installé à Monaco, il aurait pu se contenter de rêver. Il a choisi d’agir. Il a cherché des solutions, travaillé, insisté, convaincu… jusqu’à réussir à ouvrir les portes de la Direction nationale de l’Éducation. Parce qu’il croit à quelque chose d’essentiel : apprendre ne devrait jamais être une corvée. L’école, c’est d’abord s’instruire. Acquérir des connaissances, apprendre à comprendre, à lire, à écrire, à penser. L’éducation, elle, se construit aussi ailleurs : dans la famille, dans les rencontres, dans la vie.
Philippe, lui, a voulu rendre l’apprentissage du français plus vivant, plus accessible, plus joyeux. Beaucoup n’y croyaient pas. Mais lui a continué. Avec ténacité. Avec passion. Avec cette conviction intime que lorsqu’une idée peut changer quelque chose dans la vie d’un enfant, elle mérite qu’on se batte pour elle. Et peut-être est-ce cela, finalement, être heureux : avoir une vision, lui donner une direction et découvrir, un jour, qu’elle peut être utile aux autres. Alors bravo Philippe.
Et si nous nous posions une question un peu folle ? Et si demain, nous revenions à un temps où l’enseignement pouvait aussi se faire à la maison ? Pas pour tourner le dos à l’école.
Mais pour inventer d’autres façons d’apprendre, d’accompagner et de donner aux enfants le goût du savoir.
L’école à la maison ? Pourquoi pas, car demain est encore à écrire. Et si vous croyez, vous aussi, que l’on peut apprendre le français autrement, avec plus de plaisir et de confiance, je vous invite à découvrir le projet de Philippe en cliquant sur le lien ci dessus. myclass.mc
Dans quelques jours, un rendez vous avec philippe qui se livre au sein de notre tribune d’expression.
Belle rentrée
Martine
