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Tribune du 18 juin 2026 : billet d’humeur collectif sur la cession d’entreprise et création du Cercle wimadame Digital

Bonjour à vous, chers lecteurs, amies, membres de wimadame,

« Le véritable signe de l’intelligence, ce n’est pas la connaissance, mais l’imagination »
Albert Einstein

Fermons les yeux et imaginons ensemble… 2027, création du « Cercle wimadame Digital ».

Ma dernière tribune avant l’été.

Avant la pause estivale, je souhaite rendre hommage à tous les entrepreneurs qui avancent créent innovent osent malgré les incertitudes. Je félicite celles et ceux qui refusent le « y a qu’à, il faut que », ceux qui rêvent d’action de courage et de persévérance. Je salue ma communauté, mes ami(e)s, ceux qui bossent souvent dans l’ombre, sans retour et qui continuent à espérer, transmettre, inspirer. Chaque projet doit s’honorer, chaque partenariat se féliciter.

Continuez à croire à vos idées mais surtout ne restez pas seuls, prenez la parole avec notre tribune d’expression (voir les tribunes), nouveau nos billets d’humeur (voir les billets d’humeur), notre monde a besoin d’hommes et de femmes qui agissent.

Rendez-vous à la rentrée pour écrire ensemble de nouveaux projets et de belles réussites, faisons appel aussi à notre intelligence du cœur.

A vous.

Le Cercle wimadame Digital des 100 entrepreneurs.
Et si 2027 se préparait dès aujourd’hui ?

Nous vivons une époque de profondes mutations. Les règles changent, les marchés évoluent, les technologies transforment nos métiers et nos relations. Pourtant, une chose demeure : la force du collectif.

Depuis 15 ans, je rassemble, inspire et connecte avec wimadame, votre média dédié à l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, notre communauté compte plus de 11 000 contacts, entrepreneurs, dirigeants, indépendants, experts, femmes et hommes engagés dans la construction du monde de demain.

Mais une question essentielle se pose : voulons-nous simplement observer l’avenir ou choisir de l’influencer ?

C’est pour répondre à cette ambition que je lance le Cercle wimadame Digital des 100.

Mon objectif est simple : réunir 100 entrepreneurs visionnaires qui souhaitent passer de l’intention à l’action.

100 femmes et hommes prêts à partager leurs expériences.
100 talents décidés à construire des opportunités concrètes.
100 ambassadeurs convaincus que le progrès se crée ensemble.

Parce qu’il est temps de rapprocher les générations.
Parce qu’il est temps de renforcer les liens entre les femmes et les hommes qui entreprennent.
Parce qu’il est temps de faire émerger les talents qui n’attendent qu’une chance pour révéler leur potentiel.

Ma mission avec vous est claire : humain et digital

  • Développer une véritable structure d’influence positive.
  • Identifier et valoriser les talents.
  • Créer des opportunités réelles de développement.
  • Faciliter les connexions utiles et durables.
  • Donner davantage de visibilité à ceux qui construisent.

Le Cercle wimadame Digital des 100 sera rythmé par des rendez-vous téléphoniques, des échanges stratégiques, des rencontres inspirantes, des actions concrètes, des rencontres en réelles, ici ou ailleurs, des événements.

Ce n’est pas un réseau de plus. C’est une dynamique. Une vision.

Un engagement collectif pour préparer l’avenir de nos entreprises et de nos territoires.

La question est désormais simple : Voulez-vous participer avec nous à cette aventure ?

Si la réponse est oui (réponse souhaitée avant fin juillet), envoyez votre nom, prénom, téléphone, activité, mail à martine.abbou@wimadame.com

En 2027 vous pourrez dire nous étions là au début, vous avez choisi l’action mieux que l’attente, les 100 premières places du Cercle wimadame Digital, une nouvelle page de l’influence entrepreneuriale. Ne plus rester spectateur mais acteur de vos vies. Rejoignez-moi et construisons avec optimisme un futur pour nos enfants.

Ensemble, faisons de 2027 une conséquence de nos actions d’aujourd’hui.

Bel été à vous tous et toutes.

Martine en vacances


Les belles réussites sont souvent à plusieurs…
Le Cercle wimadame réunit 100 entrepreneurs autour d’une même mission : un projet pour restaurer la confiance dans l’esprit d’entreprise et faire de l’entrepreneuriat une force d’inspiration, de progrès et de transformation pour toute la société.
Nous défendons la confiance en celles et ceux qui ont le courage d’entreprendre.

Billet d’humeur collectif

Lily Saada, Christophe Faurie et Dominique Delmas

Le bruit enfle : des centaines de milliers d’entreprises seront à céder dans les prochaines années, trois millions d’emplois sont en jeu ! Urgence ! Mais il y a énormément de TPE sans valeur, là-dedans. Laissons-faire la « destruction créatrice », entend-on immédiatement. Eh bien non, nous ne sommes pas d’accord !

Savez-vous que la TPE crée autant d’emplois qu’en détruisent les grandes entreprises ? Et surtout, savez-vous que ces entreprises ont un savoir-faire qui leur est propre ? Or, pour beaucoup de raisons, que nous ne détaillerons pas ici, TPE ou PME trouvent rarement un repreneur. Ce problème a pourtant une solution évidente : la transmission aux salariés. Et, c’est celle que la plupart des dirigeants appellent de leurs vœux. Ils aimeraient que leur œuvre se perpétue. Seulement, cette solution « ne marche pas ». Le blocage n’est pas technique, mais psychologique. Pour le dirigeant, son nom est deuil, pour les salariés : idées reçues.

Mais ce n’est pas fatal ! Dirigeants, voici 5 conseils :

– Une transmission, c’est un projet à 5 ans. Commencez par une formation auprès des organismes compétents (CCI, CPME, CNRA ou autre). Vous apprendrez la « technique » et à quels prestataires faire appel.
– Une entreprise qui se transmet c’est une entreprise indépendante de son dirigeant. Ne recrutez pas que des exécutants ! Faites comme les artisans de jadis qui cédaient leur affaire à leur meilleur apprenti (quand ce n’était pas à un enfant) !
– Très important : la plupart des dirigeants n’ont pas de vie en dehors de leur entreprise. Comment partir, dans ces conditions ? Construisez l’après, votre « projet de vie », et faites-le commencer le plus tôt possible ! (Dès que vous pouvez vous reposer sur vos salariés.)
– Cassez l’esprit de lutte des classes propre à la France : changez les a priori de vos équipes vis-à-vis de l’entreprise en travaillant ensemble à son avenir. C’est comme cela qu’on donne des repères, un cap, une envie, une confiance. C’est aussi la bonne façon de voir où va le monde et où l’on a envie d’aller !
– Finalement, croyez-vous que l’on veuille prendre la place d’un dirigeant qui n’a pas de vie, qui est écrasé sous l’administratif, et toujours grognon ? Appliquez ce qui précède, libérez-vous, redevenez entreprenant et créatif, prenez des risques… et souriez !

L’entrepreneuriat ne devrait pas se résumer à créer toujours plus d’entreprises : il devrait aussi apprendre à reprendre et transmettre celles qui existent déjà. Après tout, pourquoi réinventer ce qui fonctionne quand tant d’entreprises cherchent un nouvel avenir ? Alors, vous, cadre de multinationale qui rêvez d’entrepreneuriat, pourquoi n’en reprendriez-vous pas une ? Voici 5 conseils :

– Grand théorème : un dirigeant d’entreprise est un vendeur, même s’il n’en donne pas l’impression. Si vous ne l’êtes pas, passez votre chemin.
– Danger : idées reçues. Il n’y a rien de commun entre PME et multinationale. Pour déployer vos ailes de géant, vous devez commencer par comprendre dans quoi vous vous engagez. Des organismes comme le CNRA peuvent vous former.
– La bonne PME n’est pas à vendre. Pour la trouver, il faut enquêter, utiliser ses réseaux, se faire des amis, parler de ses projets, jusqu’à ce que quelqu’un vous dise : untel devrait vendre, mais il ne veut pas m’écouter, je vais vous présenter !
– Les repreneurs demandent au dirigeant de rester deux ans, en général. C’est le temps minimal pour apprendre à « piloter le navire », avec tout ce que cette métaphore signifie.
– Finalement, entrer dans une entreprise, c’est transformer deux égos hyper développés (ils ne seraient pas dirigeants sans cela !), et leurs idées fausses, en une équipe soudée, au sens sportif du terme. Ne l’oubliez jamais ! Votre premier travail est de comprendre en quoi le dirigeant avec lequel vous allez collaborer est un « diamant brut », qui mérite de mettre sa fierté dans sa poche. Si vous n’y parvenez pas, n’insistez pas.

Un conseil final à vous deux, dirigeant cédant et cadre repreneur ? Les problèmes auxquels vous faites face sont complexes. Ne restez pas seuls. Constituez un cercle de trois ou quatre personnes avec lesquelles discuter ouvertement, de tout, professionnel et personnel. Voilà, probablement, par où commencer.

Eh oui ! Toutes ces entreprises qui ne demandent qu’un nouvel avenir, c’est une occasion de réveiller notre talent collectif en construisant des équipes ! Ne la laissons pas passer !


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