Edito Média

wimadame en Floride et à Bruxelles?

Ecrit par Martine Abbou

En 2012, encourager les femmes à entreprendre une activité professionnelle, créer une entreprise ou la reprendre, c’est la raison d’être du réseau de wimadame. Mais avant cela, il convient  de valoriser, avant même l’image de la femme, de valoriser l’entreprise avec des initiatives innovantes en France.

Force est de constater que  l’entreprise “moyenne ou petite” est restée depuis plus de vingt ans, la grande oubliée de la vie économique en France, malgré tout ce qui est dit écrit et réalisé.

Trop de conseils, trop d’organismes  offrant les mêmes prestations sans jamais au fond se soucier des résultats réalisés.  Dans le réseau de wimadame, en faisant progresser l‘entrepreneuriat au féminin, c’est l’esprit d’entreprendre qui progresse. Pourquoi les entreprises Belges, allemandes et Américaines connaissent elles développement et réussite?

Pourquoi nos petites entreprises ne grandissent pas?  Comment changer nos mentalités, nos mauvaises habitudes, nos mauvais réflexes?

Quatre mesures simples :

1) Coordonner les aides publiques,  simplifier leur accès, agréer les plus efficaces et supprimer les incompétentes.

2) Mettre en place un bilan annuel des difficultés rencontrés par les entreprises et les entrepreneures (source Banque de France et autres)

3) Faciliter le networking gratuit avec un outil sur internet dédié à l’entrepreneuriat

4) Conserver  le statut Auto entrepreneur, développer le small business act qui permet de tester ces compétences,  mettre en place des modes de fonctionnement qui permettent de développer son activité simplement.

Au sein de wimadame, les femmes  préconisent la culture du succès individuel, moteur de l’économie, symbole de la réussite et de la liberté mais en réseau.

Dans la section 202 du” small business act le congrès Américain” déclare en 1953: 

” Le gouvernement doit aider, conseiller et protéger dans toute la mesure du possible, les intérêts de la petite entreprise, afin de préserver l’esprit de libre concurrence, d’assurer qu’une proportion équitable des marchés publics soit passée avec des petites entreprises, et de maintenir en la renforçant, l’économie de la nation dans son ensemble”

Il est temps de répondre à cette question: que souhaitons réellement en France et Europe? En route pour l’aventure.

 

Si le désir d’entreprendre plonge ses racines en des temps très anciens, il est nécessaire de valoriser en France et en Europe l’entrepreneuriat mais surtout l’entreprise à l’école, au lycée et enfin dans nos universités, mais surtout avoir un langage cohérent.

Promouvoir l’entrepreneuriat des femmes c’est peut être l’occasion de démontrer tous les blocages impalpables rencontrés au quotidien.

 

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