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Réseaux sociaux, quelle valeur ajoutée pour les créateurs d’entreprises ?

Ecrit par Martine Abbou

L’INSEE recense 329 584 nouvelles créations d’entreprises entre Janvier et Juillet 2011, soit une diminution de 14% par rapport aux sept premiers mois de 2010.

La création d’entreprise n’est pas un long fleuve tranquille : le porteur de projet a besoin d’un accompagnement efficace et ciblé : mentorat, aide juridique, financement, étude de faisabilité, création d’un business plan, mise en relation avec des clients ou fournisseurs.

vaincre la difficulté

Cet accompagnement est souvent recherché par les porteurs de projet auprès de leurs familles, leurs amis mais aussi auprès des différents réseaux professionnels : associations professionnelles, clubs d’affaires, réseaux féminins (Wimadame, Women’s Forum, EPWN…), réseaux sociaux virtuels (à l’image de Viadeo, LinkedIn ou Twitter), agences nationales ou régionales dédiées à la création d’entreprises, forums, chambres de commerce et réseaux institutionnels (CGPME, Medef, OSEO, APCE…)

Mais quelle est la valeur ajoutée de ces réseaux pour les hommes et femmes chefs d’entreprises ?

Il est clair qu’un entrepreneur va se rapprocher de tel ou tel réseau professionnel en fonction de ses besoins et du cycle de vie de son entreprise : lancement, croissance, maturité ou déclin.

Ces différents réseaux permettent aux hommes et femmes entrepreneurs de bénéficier de conseils, de rencontrer des “role models“, d’élargir leur carnet d’adresses ou de lever des fonds.

je cours vers la victoire

Mais l’un des principaux objectifs des chefs d’entreprises, notamment les TPE et les PME est de gagner en visibilité dans un contexte de crise économique et financière mondiale où il est crucial de mobiliser les réseaux sociaux professionnels pour conquérir des clients, nouer des partenariats et améliorer sa réputation particulièrement.

L’utilité des réseaux n’est certes plus à démontrer. Cependant, il ne faut pas se méprendre. Plusieurs réseaux et associations professionnelles restent inefficaces : l’adhésion parfois payante à ces organisations physiques ou virtuelles peut s’avérer inefficiente et peu créatrice de valeur. En effet, il convient de préciser à ce niveau que ces réseaux ne commencent à devenir fructueux que lorsque les entrepreneurs les mobilisent régulièrement, voire quasi-quotidiennement. Un tri est tout de même nécessaire à réaliser en fonction des avantages et bénéfices retirés.

Finalement, je pense qu’au fil du temps, certains réseaux devraient disparaître, d’autres joueront la carte du partenariat en fusionnant ensemble alors qu’on verra l’émergence de méta-réseaux virtuels spécialisés qui permettront de mettre en relation entrepreneurs (confirmés et débutants), investisseurs et d’autres partenaires (juristes, chercheurs, élus locaux, consultants …) car aujourd’hui, la création d’entreprise s’inscrit plus que jamais dans une logique ouverte, transparente où la devise serait de rompre avec son isolement et de se mettre en réseau.

Texte rédigé par Yoni Abittan

Liens utiles : http://www.oseo.fr/votre_projet/creation

www.cgpme.fr

www.apce.fr

www.viadeo.fr

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